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christine roucaute

Au fil du temps

Novembre 2009
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Humour

Mardi 18 novembre 2008

Les invités de l’onde poétique sur Radio Enghien 98 fm 

 Mardi 11 novembre 2008

 

Poète, peintre, Christine Roucaute est autodidacte. Elle est responsable de l’ouvre-boîte, elle en réalise la revue trimestrielle avec talent. Elle publie le recueil « Fruits doux à mer » aux éditions « la société des écrivains ». Il est conçu en quatre chapitres sur l’évolution de la vie. Pour ce recueil, la construction s’est faite a posteriori très naturellement. L’éclosion, la quête, l’arpège, l’écritoire ponctuent de manière structurée ce recueil de poèmes, fruits d’inspiration à divers moments.

Il s’est agi de libérer des tensions intérieures et de l’émotion. Un poème est un moment d’émotion, une étincelle posée sur le temps. Atteindre le nid pur de sa vérité. 
  Le symbole y est important, elle joue dessus ainsi que sur la sonorité des mots, le ciel notamment est un symbole récurrent, le bleu, l’espace, les oiseaux, les nuages, elle s’y sent bien mieux que sur la terre sans doute. Autre symbole, le fruit qui est l’aboutissement de la nature.

Le poème est un chant émotionnel. C’est une écriture épurée en vers libres qu’est la sienne et qui correspond à une plus grande liberté d’écriture pour elle.

Elle trouve d’abord une image, un jeu ou une musique de mots, une phrase qui tourne et ainsi commence le poème. La chute viendra surprendre le poète. La poésie est une aventure, une quête, une recherche d’amour, une demande d’échange émotionnel. « La plume est l’envol de l’oiseau et l’espoir du poète » dit-elle.

 A quel moment a-t-elle voulu partager avec les autres cette poésie, est-elle sortie de sa coquille ? Le lien associatif lui a permis de partager sa poésie.

 Les poèmes servent de supports à des chansons, notamment données à Gérard Lenorman cette année.

Elle prépare un livre de balades nature sur les étangs de Cergy. Elle prépare aussi un recueil de poèmes illustrés pour les enfants.

Elle est aussi peintre elle a appris simultanément la poésie et la peinture. Aujourd’hui elle réalise des peintures symbolistes qui collent à ses poèmes.  Les émotions passent par sa palette multiple de couleurs chaudes ou froides ou pastel. Elle laisse au spectateur l’interprétation qui lui est personnelle. Elle souhaite préparer une exposition individuelle dans le val d’Oise et dans une galerie parisienne.

 Ce qui l’inspire, les maîtres de la Renaissance italienne ; les poètes contemporains comme René Guy Cadou, Louis Aragon, Eloi de Grandmont, Anne Perrier, Andrée Chédid. Ses gouts lui donnent une émotion emplie d’une foi qu’elle recherche actuellement.   L’association est le relais entre son monde intérieur et le monde extérieur, elle l’a aidée à lire ses poèmes et à partager ses écrits et ceux des autres, à s’exprimer lors du coin des poètes et elle souligne le rôle fédérateur d’une association qu’elle aimerait développer.

Elle vient d’ouvrir son blog pour partager la poésie avec les autres. Voici son adresse : http://christine.roucaute.over-blog.com et s’intitule l’imaginaire de Christine Roucaute.

Son coup de gueule va en ce jour commémoratif à l’horreur de toutes les guerres dans leur totale absurdité. Son coup de cœur c’est la phrase du renard disant au petit prince : «  On ne voit bien qu’avec le cœur. L’essentiel est invisible pour les yeux ».

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Mardi 9 septembre 2008
 

Fruits doux à mer "
Critique par Claudie LECŒUR, poète et présidente de l’association « Poésie en Vexin » dans « le Trait d’union littéraire ».

Ce nouveau titre* de notre amie Christine Roucaute divisé en quatre chapitres : éclosion, quête, arpège et écritoire, nous ravit à nouveau par la richesse de l’expression, la subtilité du style et la profonde sensibilité qui émane de l’ensemble des textes.

L’auteure effleure l’objet de sa découverte comme on caresse l’inconnu avec curiosité et prudence, puis s’attarde avec amour, avec compassion, admiration, tendresse jusqu’à l’extrémité de l’être, de la chose, du sentiment. De chacun de ces témoignages relatés avec finesse et émotion, elle en retire une leçon douce et amère, scrutant la qualité des échanges et des sensations et acceptant le bonheur, la souffrance sans artifice, sans tricherie. A mer, puisque baignant dans l’eau de l’océan, l’eau de l’amour, l’eau de la vie où Christine Roucaute humecte son cœur avec fièvre.

Son message ourlé de sensualité douloureuse évoque une nature offerte à celui qui sait regarder et traduit la pensée comme ses « roses printanières » ou son « désenchantement », mais aussi qui fait chanter les mots aux « sources de lumière » et au « chant de la terre » et valser les parfums « où tes roses s’exhalent » tel le reflux incessant des vagues téméraires.

*Le premier recueil de l'auteure s'intitule «Terres de faïence »

- Publié dans : pour me connaître
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Vendredi 6 juin 2008

Prendre un espresso à l’ombre du campo Santa Margherita où le Calcio est le sujet du jour et où s’anime le marché aux poissons et aux légumes. S’imprégner de la vie vénitienne sur tous ces campi de San Polo, Santa Croce, Canareggio, le long des petits canaux, d’une fondamenta ou des zattere de Dorsoduro.

Aller d’église en scuola et s’étourdir devant les miracles picturaux de Titien, Tintoret, Bellini, Tiepolo, Veronèse. Rester le nez en l’air pour s’apercevoir que les lions ailés ont pris la place des chats aux fenêtres des maisons, au fronton des palais en gothique fleuri. S’émouvoir de leur pierre vieillissante livrée aux marées de l’Adriatique.

Flâner, surtout flâner, se perdre infiniment dans ces ruelles où un chien passe à peine, coller son nez aux vitrines et prendre un masque pour miroir.

Entendre résonner la Marangona du campanile de Saint-Marc.

S’asseoir sur les marches des procuratie et écouter les concerts au Florian avant que le soleil quitte San Marco et imaginer Monteverdi et Vivaldi œuvrer en ce cœur même.

Sauter dans le vaporetto n°1 pour passer d’une rive à l’autre du grand canal et boire  la mouvance tranquille des Vénitiens.

Venise est vivante ! Elle ne s’endort pas dans un romantisme exalté. Venise vit sur les « paline » de son histoire, sur le rythme de ses canaux, de son Canal grande, de ses pêcheurs, de ses gondoliers. Il ne faut pas arriver à Venise en touriste, il faut la respirer en Vénitien.

  Ch Roucaute

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Samedi 16 février 2008
   

La poésie est un bouquet d’oiseaux

Chaque poème est un souffle d’oiseau 

  

Epouser la plume inspiratrice

le chant venteux qui s’y meut

 

J’en tremble

 

Veiller sur le bleu incisif

de quelques fragments d’âme

 

O vivre ce rêve qui trace ton visage

  

Laisser glisser la barque de mon cœur

sous ton souffle d’oiseau

 

Je tremble

 

Tout ce qui me fait écrire est là

 

Chant émotionnel

La lumière est nouvelle.

 



Extrait de « Fruits doux à mer »
 
Edition Société des Ecrivains
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